Les surprises de l'auto-stop.
J'avais la quarantaine. Je me considère plutôt comme bi, car, c'est vrai, j'apprécie une bite vigoureuse.... A vrai dire la cause est évidente: j'ai le feu au pétard et je ne recule pas devant une bonne baise avec un gay: sucions de bite, masturbation mutuelle mais rarement anal. J'ai toujours apprécié ça, mais je me suis senti souvent un peu dégoûté de moi-même après... Je balance généralement entre le porno gay et le porno hétéro... J'aime vraiment les gars qui se font des trucs cochons les uns aux autres. Pourtant chaque fois mon éducation reprend le dessus.
Ah!? Comment je suis? No comment. De toutes façons on ne se rencontrera jamais. Mais je suis encore un bel homme et cela explique pourquoi j'ai souvent été invité par des mecs pour fricoter à touche pipi! Bon, assez bavardé... Voici une histoire qui a réellement commencé, comme ceci...
A l'époque, j'étais voyageur de commerce. Un migrant permanent. J'allais de ville en ville pour bazarder mes collections. Cela me donnait l'occasion de rencontrer des tranches d'humanités parfois surprenantes. Ce soir-là j'étais sur la N10 en retard et fatigué.
Je roule sur une route sombre avec la nuit qui tombe et ma vigilance s'atténue sans doute. Beaucoup de camions. La chaussée est droite mais étroite. Et, pour arranger ma vie, la pluie battante. Tout à coup une ombre... j'ai juste le temps de donner un coup de volant pour m'écarter de la silhouette éclairée par mes phares. Sur la coup de l'émotion, je freine, le cœur battant la chamade. « Putain, le con! » ai-je le temps de penser lorsque je vois ma portière côté passager qui s'ouvre sur un olibrius trempée comme une soupe qui se confond en remerciements.
Il va à xxx. Il attend sous la pluie depuis deux heures un automobiliste charitable et de se confondre à nouveau en remerciements. Moi, encore sous le coup de l'émotion, je reste muet avec pour seul réflexe de lui faire répéter « Vous allez où? » et de me répondre vers XX..
-- Ok vous avez de la chance. Montez.
Sur le moment je n'arrive rien dire d'autre... J'ai affaire à un homme jeune, une veste en velours à tordre... d'ailleurs il me demande la permission de l'enlever. Ce qui nécessite quelques contorsions. Je découvre un corps plutôt bien fait à première vue. La trentaine. Un visage étroit. Un nez busquée et des yeux noirs bordés de longs cils. Je suis partagé entre fureur et terreur. Il l'a échappé belle ce jeune con! Lui me remercie une fois de plus puis c'est le silence. Je conduis en rongeant mon frein et ma mauvaise humeur.
Aujourd'hui je reste incapable de raconter comment cela a démarré. Sans doute mon mutisme ne le satisfait pas car il commence à me poser des questions sur mon métier, les raisons de ce voyage vers le Sud de la France. Ça a duré et il a réussi à me faire sourire. D'ailleurs c'est là que je lui fais comprendre -- encore énervé - que je venais de risquer de le tuer... Il y a eu un moment de silence, comme si le gars réfléchissait. Alors sans crier gare, il a changé de registre. Un registre plus personnel...
- Est-ce que je ne m'ennuie pas à travailler en solitaire et rouler à longueur de temps sans compagnie.
Moi, du coin de l'œil je surveille le zozo m'attendant à tout, sauf... qu'il me tutoie ensuite avec cette question absolument incroyable...
- Tu ne dois pas baiser souvent avec un métier pareil!? Puis de continuer - moi estomaqué et silencieux
-- Tu n'aimes pas peut-être.... Un moment de silence encore. J'ai à peine le temps de digérer son étrange question que je l'entends me dire...
- Tu aimes le sexe? Puis toujours avant que je réagisse.
-- Tu as un gros sexe? Dis-moi... veux-tu que je te montre le mien?
Question directe, sans montrer une quelconque hésitation, ni crainte. Un branque ai-je pensé avec cette fois un peu de crainte. Ce n'est pas fini. Il a posé sa main sur ma jambe avec désinvolture et je ne fais rien parce qu'agrippé à mon volant je suis totalement déstabilisé et, autant l'avouer, avec un fond de curiosité perverse. Je ne suis pas un homme peureux. Je me demande ou cela allait me mener?
- Regarde a-t-il ajouté. Et dans la pénombre de ma voiture qui roule toujours, je le vois qui ouvre son pantalon.
Cette fois je pense que j'ai affaire à un tordu mais en même temps son audace me trouble. Incroyable. Puis il a rajouté...
- Tu aimes? et de glisser sa main vers mon paquet.
Mon manque de réactions est sans aucun doute une ouverture à son audace. C'est vrai qu'après des années de route j'ai rencontré des hommes, des femmes, jeunes et moins jeunes qui aimaient l'aventure et agrémenter leurs voyages. Ce n'était pas toujours très drôles mais les rencontres finissant en parties de jambes en l'air ne sont pas si rares ce qui explique mon attitude.
Il s'est arrêté un instant. Celui d'ouvrir sa braguette. Il sentait le chien chaud et sa bite qui gonflait dans sa main était d'un joli calibre. Moi tétanisé, partagé entre l'obligation de rouler sans broncher et lui qui insistait maintenant pour ouvrir ma braguette. Le bougre a commencé à flatter mon sexe déjà en porte drapeau. J'étais dérouté. Il me bousculait et j'aimais cette sensation d'être poussé dans une situation totalement baroque mais qui, paradoxalement, m'excitait. Ce type avait un culot monstre.. Et je m'en arrangeais! Nous avons continué à rouler.
Continuer à rouler était la seule résistance que je pouvais lui opposer. J'aimais bien sa façon de me caresser les couilles en cherchant à forcer un doigt dans ma raie. Un vicieux comme j'aime. Il sentait bien comment je réagissais. J'étais guidé par ma propre luxure et il le sentait. Alors quand il m'a proposé:
- J'aimerais que tu m'encules. Je suis sûr que tu te feras du bien dans mon cul. J'ai envie de ton sexe en moi.
J'étais bluffé par la confiance de ce type envers un gus qui venait de le ramasser sur le bord de la route après avoir failli le tuer. Etes ce une sorte de gratitude que voulait exprimer ce tordu? La situation était si étrange que je me méfiais tout en essayant de tirer parti du moment. Il continuait à se caresser le sexe, le pantalon déboutonné. Cela me gênait, pas lui! Il m'a attrapé la bite se disant ravi de sa taille... ne cessant de me dire qu'il aimerait la prendre dans son cul.
Après plus de dix minutes de conduite dangereuse, j'ai craqué. Je bandais comme un petit soldat, l'étendard au zénith! Je me suis arrêté sur un parking attenant à un hôtel proche de la nationale. Dans l'ombre, il a continué à caresser tout mon bas -ventre. Sentir ses mains triturer mes fesses et mes couilles m'amenaient à la limite de jouir. Mon corps était brulant. Il s'est arrêté d'un coup.
- Viens m'a-t-il dit.
Il a carrément retiré son pantalon, il bandait dur lui aussi. Rien ne semblait tabou pour mon passager. Il n'a pas fait dans la dentelle. Je l'ai vu sortir et s'accouder sur le capot de ma caisse dans la semi obscurité du parking, les mains sur les fesses pour les ouvrir et accueillir mon chibre. Je n'ai pas réfléchi (faut dire qu'on ne parlait pas de Sida à l'époque) j'étais pris de frénésie « copulatoire »: j'ai enfilé mon auto-stoppeur qui a poussé un grand gémissement de plaisir ou de soulagement.
J'ai trouvé l'endroit accueillant. Visiblement mon hôte avait déjà reçu de nombreuses visites. J'ai pensé aux rencontres dans les toilettes des routiers. On n'en parlaient pas encore beaucoup. Eux aussi avaient besoin de « dégazer » en compagnie. Je me souviens avoir pensé: il faudra que je lui demande s'il fait souvent de l'autostop payé en nature... J'ai limé en prenant mon temps tout en branlant doucement mon inconnu. Il gémissait de plus en plus fort. Si fort que je lui ai demandé d'être plus discret « Tu vas réveiller tout l'hôtel! » Je me suis vidé d'un coup, vidé d'un moment de folie et d'un plaisir qui me laissait les jambes tremblantes, épuisé.
Ce n'étais pas le cas pour mon autostoppeur qui n'en avait pas fini avec moi. Après avoir caressé mes fesses en tentant de m'enculer avec son doigt -- toujours sans succès - il a commencé à me sucer la bite qui venait de sortir de son fondement...
- P... quel vicieux! Ai-je pensé.
Il ne pleuvait plus mais Il faisait frais et la situation n'étais pas confortable. Nous sommes rentrés dans ma voiture et, d'autorité, il a continué à me lécher le sexe en laissant une de ses mains continuer à me flatter les couilles et ma porte de service.
Je ne lui ai pas rendu la pareille d'abord parce que je me sentais encore désorienté par la situation et que je n'étais pas à l'aise avec cet inconnu qui me bouffait avidement le sexe comme s'il voulait que je bande à nouveau. En fait - et je ne le compris pas de suite -- il se branlait frénétiquement en même temps. J'ai commencé à réaliser que ce que je faisais était dément. Peut-être dangereux. Pourtant sa fougue me laissait sans force. J'adorais ce qu'il me faisait. Je me disais qu'il devait être un putain d'amant, il semblait infatigable.
Être caressée et palpée par un gay fou de mon corps. Je me suis dit que cela n'arrivait pas vraiment souvent. Une drôle de pensée m'est venue: j'avais envie que cela dure, même si, en mon for intérieur je ne pourrais jamais être entièrement gay. J'aimais le sexe et j'avais dans les pattes un adorateur de bite! Je sentais sa bouche sur les couilles et je me suis remis doucement à bander. Je n'en revenais pas.
Mon autostoppeur a ri et il m'a sorti tout de go:
- Moi c'est Michel » et toi?... Je lui ai donné mon prénom Sylvain, et il m'a répondu.
- Tu sais... on n'est pas loin de chez moi. Veux-tu y faire une halte. Tu pourras de reposer un peu avant de repartir.
J'ai hésité. J'avais encore trois heures de route devant moi. Il mordillait ma queue.
- Alors?
-- 0K... guide moi..
-- Super a-t-il dit
Il m'a laissé me réajuster tout en laissant sa bite à l'air pour continuer à la flatter. C'est là que j'ai fait la connaissance de Michel durant le temps qu'il fallut pour arriver chez lui.
Pour rester dans notre sujet, Michel avait besoin de se branler plusieurs fois par jour. Il venait de divorcer car sa femme n'arrivait plus à suivre et il l'épuisait. Je pouvais observer du coin de l'œil qu'il ne bluffait pas. Son sexe émettait un sperme abondant qu'il recueillait dans un mouchoir qui gueulait qu'il voulait passer à la lessive. Lui s'intéressait à ma résistance à la sodomie.
- Tu sais tu as un beau cul.... Tu devrais essayer de te laisser aller à gouter un plaisir dont je te rappelle qu'il est plutôt aimé par les garçons.
In petto, je savais qu'il n'avait pas tort. J'avais déjà observé que des femmes et bien des hommes d'adonnaient aux plaisirs de la sodomie. Je pense que ma résistance tenait surtout de mon éducation... et sans doute de quelques expériences du temps de l'internat qui ne m'avaient pas convaincu. Je ne crachais pas sur l'affaire mais à condition de tenir le manche. Malgré quelques expériences parfois agréables, l'idée de moi à quatre pattes en train de me faire enfiler ne me tentait toujours pas! Je tenais à mon statut de mâle dominant! N'empêche ma bite étais dure et je me disais que j'aimerais revoir son joli cul dans un lieu plus confortable qu'un parking. Ce type est diabolique. Je l'aurais violé si l'endroit s'y était prêté. Dieu merci la route était peu encombrée car je doute que ma conduite ai été irréprochable.
Nous voici arrivés. Nous sommes devant une grande bâtisse à la périphérie de cette grande ville de province. Pas un chat. Mon Michel n'a même pas rangé son outillage. C'est donc la queue à l'air qu'il m'entraine dans une maison bourgeoise au charme et à la décoration surannée. Nous entrons. Mon sang se glace. Je viens d'entendre une voix...
- C'est toi Michel? Puis l'apparition au sommet de l'escalier d'une femme. J'aperçois de longs cheveux blancs sur un corps enveloppé dans une chemise de nuit qui cache mal une silhouette un brin enrobée. Elle me regarde... sourit... et me dit.
-- Je vois que vous êtes tombé sur mon satanique de fils... infatigable, je vous préviens. Je n'ai jamais réussi à le satisfaire.
Puis elle se retourne et repart... se coucher je pense. Je mets un moment figé sur place. Ai-je bien entendu? Michel m'entraine dans une vaste chambre un peu bordélique mais très classe. Moi toujours totalement muet, tétanisé de stupeur devant l'attitude de la mère. Michel me regarde avec un sourire goguenard. Il a bien vu mon recul. Son sourire s'élargit alors que je l'entends me dire:
- Rassures-toi, ce n'est pas ma mère. Moi, je suis devenu un vrai point d'interrogation. J'attends la suite. Il rajoute:
- Elle m'a adopté il y a plus de quinze ans. Mais tu verras, elle est pleine de surprises. Tout ce que je trouve à dire c'est:
- Ha bon.
Je me sens idiot, empêtré dans une histoire tordue. Michel m'invite à me mettre à l'aise tout en se déshabillant de son côté. Il m'entraine dans la salle de bain. J'en profite pour voir à quoi ressemble vraiment ce Michel. Bronzé, il a une jolie couleur café au lait et je découvre un corps magnifique et des yeux brun brillant de malice. Mon auto-stoppeur est peut-être complètement barge mais, je le reconnais, il est séduisant.
Il me regarde comme un trophée. Toujours aussi culotté il décide de me laver. Déjà ses mains s'activent. Un gant à la main, il ne cesse plus d'explorer mon corps tout en me couvrant de mousse. Malgré ma fatigue ce salopiot arrive à me troubler. Moi qui ne rêvait que d'un bon lit, je sens que je vais avoir droit à un service complet.
Tout à coup je sens un liquide chaud courir sur mes fesses, mouiller mes couilles. Michel qui me collait est en train de pisser sur ma raie. Pas gêné pour un sou, il me montre sa queue...
- Tu veux gouter? Je hausse les épaules ne le prenant pas au sérieux. Il insiste...
- Tu veux pisser? Tu préfères? Je le vois qui ouvre une grande bouche comme pour m'inviter... Je refuse, choqué.
Pourtant je bande. Il se moque de me voir partagé entre excitation et pudeur en même temps qu'il prend mon sexe en bouche. Je l'entends qui me dit:
- Si tu veux lâches toi, j'aime ça...
J'en reste idiot et je ne réponds rien. Là c'est vraiment une première pour moi. J'ai déjà noté que sa chambre est encombrée de magazines de culs et de godes pour « tous publics »... pas de doute, ce mec étale volontiers son fonds de commerce. Je commence à regretter mon audace et ma curiosité... je me rassure ne me disant qu'il ne peut pas m'arriver pire que de me faire embrocher comme un poulet.
Il ne me lâchera qu'une bonne demi-heure après. Le temps de me jouir dans la bouche tout en m'avalant tout ce qui me reste comme sperme. Un 69 réussi ou, une fois de plus, Michel a entamé la progression de son doigt dans mon fondement. Le bougre à de la suite dans les idées. Il faut avouer qu'il a bien choisi son moment. Je me vidais en pleine extase, il en a profité pour m'enfiler sans que je trouve à y redire... L'auto-stop peu réserver des surprises. Je n'en avais pas fini.
Je me réveille lentement, encore assommé de fatigue. Je sens son corps qui commençait à remuer dans l'immense lit de sa chambre. Mon Michel m'a crevé. Infatigable et en même temps très câlin. Cela m'avait surpris. Je lui découvrais une féminité étonnante. Il avait passé de longues minutes à me caresser, moi dans un demi sommeil, me laissant faire. Infatigable disais-je, le sentais se rapprocher. Mais là...
P... J'ai sursauté, totalement désorienté. C'était une vrai bite de cheval qui tentait de s'infiltrer entre mes fesses. Je n'osais imaginer qu'elle voudrait prendre place dans mon tabernacle... j'en souffrais d'avance. Je réalise que je suis toujours écrasé de fatigue dans le lit de mon autostoppeur.
P... J'ai crié dans ma tête... Qui est ce?!. En même temps je me suis retourné vivement pour me trouver nez à nez avec la « mère » de mon autostoppeur... P...! La mère!? Et là... stupéfait, je découvre qu'en réalité « la mère « c'est un travesti et superbement monté en plus. Il/Elle me regarde, les yeux rieurs pas du tout gênée par la situation.
Décidément... je ne suis plus dans le coup. Décontracté le travelo.
- Surpris, surprise! Commente-t-il en se secouant toujours le poireau contre mes fesses. Moi, c'est Danielle!
Encore perturbé par sa tentative, je tentais de faire bonne figure. Après tout j'étais chez lui/elle... et je n'allais pas jouer la pucelle! La veille, dans la semi obscurité de l'étage, je n'ai pas vu que la belle dame était en fait un monsieur, au demeurant en chaleur!
- Michel ne t'a rien dit. Le voyou, je vais le gronder! Il agrippait sa queue de cheval comme un trophée m'invitant sans détour à lui souhaiter le bonjour...
Il secouait son paquet tout en sortant sa langue dans une invite au plaisir d'une bonne pipe. Mal réveillé, contrarié, je restais sans réaction. Il a choisi pour moi. Je l'ai vu plonger sous les couvertures pour partir emboucher mon membre qui, dans son coin, me trahissait en bandant déjà.
Une vrai pompe aspirante le travelo... J'ai senti mes couilles se recroqueviller, rétrécir, partir dans sa bouche moi songeant qu'il allait me les avaler et les garder en souvenir de ma visite.
Daniel avait sans doute mon âge ou pas loin. Il avait un joli corps lisse, sans un poil, bien développé. Il caressait ma queue, approchait ses lèvres. Je ne résiste plus. J'enroule ma main dans ses cheveux, force sa tête et lui fourre ma bite dans la bouche. Je le garde là, en lui disant à voix basse à quel point j'apprécie.
- Pas une fille ne peut faire mieux que toi... il ne perd pas le nord alors qu'il lâche ma queue pour souffler:
- Et Michel alors?
Pour toute réponse, je m'enfonce dans sa gorge. Dans la position qui est la sienne, j'ai l'accès à ses fesses et je ne gêne pas pour lui visiter le fondement. Je note qu'il accepte mes visites qui lui dilatent l'anus. Ça m'excite. Je l'entends à nouveau qui cette fois me susurre:
- Tu aimes ma chatte, n'est-ce pas!?
Mes doigts en lui, je le maltraitais jusqu'à le sentir se raidir de plaisir. Lui, il râle bruyamment alors que j'entendais Michel nous applaudir. J'ai découvert que mon autostoppeur s'était installé en spectateur dans un fauteuil habillé d'une longue robe de chambre bleu. Mon tourmenteur l'avait rose.
Bon, soyons honnête mon « hôtesse » connaissait les usages. Je laissais de cotés mes questions. Je savais à qui j'avais affaire et ses mauvaises manières m'excitaient. Je me suis laissé faire. Je n'ai pas bronché lorsqu'il a commencé à me sonder l'anneau et j'ai répondu aux sollicitations de Michel qui venait de nous rejoindre pour me proposer un baiser de starlette. Sa langue frétillait dans ma bouche et ses doigts revenaient torturer mon fondement. Sa « mère » vint le rejoindre, salopios! Je bandais comme jamais et j'acceptais leurs visites de plus en plus intrusives.
Il faut dire que pendant que le « maman » se concentrait sur mon bas ventre, le Michel sournoisement avait écarté une de mes cuisses afin d'atteindre ma porte de visite. P... il a commencé à me sodomiser avec la langue. Pour moi, une première et quelle première! Sa langue s'était transformée en un fourreau qui s'enfonçait dans mon anus... je me suis laissé aller, comme la veille. C'était délicieux. Aussi lorsque j'ai senti que la langue venait d'être remplacée par quelque chose de plus consistant, j'ai laissé faire... pour voir. Plutôt pour ressentir.
Je suis passé en mode passif. Je voulais sentir ce qu'ils connaissaient visiblement tous les deux. J'ai gardé les yeux fermés. L'un m'a passé une crème presque liquide sur la rondelle pour y passer un, puis deux doigts. L'autre a ouvert une petite bouteille dont l'odeur était clairement un « poppers ». J'étais littéralement emporté par la libido des deux compères... Ils sentaient bien que je me laissais faire et je les sentais très excités.
C'est Michel qui me sodomisa le premier. J'ai adoré... le vertige sexuel, mon attirance pour les découvertes des plaisirs m'ont entrainé dans le partage sans résistance de leurs caprices et de leurs bites respectives. Danielle a pris la place. Pour une découverte... ça en été une. Mon travesti ma enculée sans difficulté. Je me suis surpris à chercher à le sentir profond en moi. A peine une sensation d'inconfort et un pied!
Plus tard ils m'ont expliqué que le contenu de la petit bouteille m'avait sans doute facilité les choses. N'empêche, je n'en revenais pas. Mon cul non plus car lorsque j'ai repris le volant j'ai commencé à sentir une gêne qui a duré deux bonnes heures. A l'arrivé ne restait que le plaisir et disons-le tout net: le désir de recommencer! Voilà pourquoi, la majorité de mes tournées dans les mois suivants prévoyait une halte d'au moins deux jours: ma porte de service toujours prête à se faire visiter. J'ai appris plein de choses avec eux. J'ai adoré... avec eux le sexe était une fête.
搭便车的惊喜
我那时四十来岁。我觉得自己更偏向双性恋,因为,没错,我喜欢一根生猛的屌……说实话原因很明显:我欲火焚身,跟基佬来一场痛快炮我也不会退缩:互相嘬屌,互撸,但很少走旱路。我一直挺喜欢这些,但事后又常常觉得自己有点恶心……我一般在基佬黄片和直男黄片之间打转……我真心喜欢看哥们儿互相搞些下流事。可每一次,我的家教又会占了上风。
啊!?我长什么样?无可奉告。反正咱俩也碰不着。但我还算是个帅男人,这也就解释了为什么我常常被男人邀请去玩玩摸摸鸡巴的游戏!好了,扯够闲篇了……下面这个故事,就是这么真实开始的……
那阵子,我是个推销员,长年在外漂泊。我一座城市一座城市地跑,兜售我的货样。这也让我有机会碰上形形色色、有时挺让人意外的人生片段。那天晚上,我正开着车在 N10 公路上,迟了,又累。
天黑下来,我开在一条昏暗的路上,注意力大概也有些不集中了。货车很多。路是直的,但是很窄。更要命的是,还下着瓢泼大雨。忽然,一道影子……我刚好来得及猛打一把方向盘,躲开那个被我车灯照亮的人影。惊魂未定之下,我踩了刹车,心怦怦狂跳。“妈的,这傻逼!”我刚来得及这么想,就看见副驾驶那边的车门被一个淋得跟落汤鸡似的怪人打开了,他不住地道谢。
他说他去 xxx。在大雨里等了两个钟头,盼着有个好心司机能搭他一程,然后又是不住地跟我道谢。我呢,还没从惊吓里缓过来,只是愣着,唯一的反应就是让他重复一遍:“您去哪儿?”他回答说去 XX。
——行,你运气好。上来吧。
那一刻,我一句话也说不出来了……我面前是个年轻男人,穿一件拧得出水的条绒外套……他倒是问我能不能把它脱了。这免不了得扭几下身子。我一眼看去,发现他身材还挺不错。三十来岁。脸窄窄的,鹰钩鼻,黑眼睛,睫毛很长。我这会儿是又气又怕。这年轻傻逼刚才可真是捡了条命!他又谢了我一回,然后就是沉默。我开着车,心里憋着火,忍着我的坏脾气。
到今天我也说不清楚事儿是怎么起的头。大概是我的沉默让他不满意了吧,因为他开始问我各种问题,我的工作,去南法这趟差事的原因。就这么聊了一会儿,他居然把我给逗笑了。也正是在那时候,我让他明白——我气还没消——我差点就把他给撞死了……沉默了一会儿,好像这家伙在琢磨什么。然后,毫无征兆地,他换了套话术。一套更私人的话术……
——我一个人干活,老这么一个人长时间开车,会不会闷得慌。
我这边,用眼角余光盯着这怪人,随时提防着一切,就除了……没想到他接着就用“你”来称呼我,还问了个简直没法信的问题……
——干你这行的,怕是不常打炮吧!?然后他接着说——我整个人傻在那儿,说不出话来
——也许你不喜欢……又停了一会儿。我还没把他这怪问题消化掉,就又听见他说……
——你喜欢性吗?然后,没等我反应过来。
——你那根大吗?跟我说……想不想我给你看看我的?
直截了当地问,没一点犹豫,也没一丝怕的意思。我心说这是个疯子,这回倒真有点怕了。还没完。他漫不经心地把手搭在了我腿上,我什么也没做,因为双手死死抓着方向盘,整个人彻底乱了阵脚,而且,得承认,心里还冒着一股变态的好奇。我可不是个胆小的人。我心想,这到底要把我往哪儿带?
——你看,他又说了一句。在一片昏暗、还开着车的车厢里,我看见他解开了裤子。
这一回,我觉得自己是碰上变态了,可同时,他的大胆又搅得我心神不宁。简直没法信。然后他又补了一句……
——你喜欢吗?一边把手滑向了我那包东西。
我毫无反应,这无疑给他的大胆行径开了绿灯。说真的,跑了这么多年路,我碰见过男的女的,年轻不年轻的,都好这一口,喜欢找点乐子给旅途添点滋味。也不是每次都那么好玩,但以一场肉体欢愉收场的邂逅,倒也不算稀罕,这也解释了我这态度。
他停了一下,拉开裤裆拉链。他闻起来一身湿漉漉的,手里的那根鸡巴正在胀大,尺寸还挺漂亮。我呢,浑身僵在那儿,一边是得硬着头皮开车,一边是他现在执意要来解我的裤裆。这家伙开始摸我的屌了,我那玩意儿早就竖旗杆了。我完全懵了。他推着我往前,我挺喜欢这种被逼进一个彻底荒诞却又诡异地让人起兴的处境里的感觉。这人胆子真他妈大……而我还挺受用!我们就这么继续开着。
继续开车,是我唯一能对他做的抵抗。我喜欢他撸我蛋蛋的法子,还试着把一根手指往我屁股沟里塞。一个我喜欢的下流货。他感觉得到我的反应。我完全被自己的淫欲牵着走了,他也知道。所以等他跟我说:
——我想让你操我屁眼。我保证你操进来会爽。我想要你的屌进到我里面。
我是彻底被这家伙对一个差点把他撞死、刚在路边捡起他的陌生人的这份信任给震住了。这变态是想表达某种感激吗?这处境太诡异了,我一边提防着,一边又试着捞点好处。他继续摸着自己的屌,裤子敞着。我觉得别扭,他可没有!他抓住我的屌,说很满意这尺寸……不停地跟我说他想把它吃进屁眼里。
危险驾驶了十多分钟后,我终于绷不住了。我的屌硬得跟个小兵似的,旗杆直冲云霄!我把车停在一个挨着国道附近的旅馆停车场里。在暗处,他继续抚摸着我整个小腹。感觉他两只手在我屁股和蛋蛋上揉来捏去,把我带到了爆发的边缘。我的身体滚烫。他忽然停住了。
——来吧,他说。
他干脆把裤子整个扒了,他那根也硬挺挺地翘着。对我这乘客来说,好像没什么是禁忌的。他一点也不含蓄。我看见他下了车,在停车场的半明半暗里,趴在我车子的引擎盖上,两手掰开屁股,迎着我那根家伙。我没过脑子(那年代还不怎么提艾滋病),整个人被一股“交配”的狂热攫住了:我一下子就操进了那搭便车的身体里,他发出一声长长的呻吟,分不出是爽还是解脱。
我觉得那地方挺欢迎我的。显然我这主人家已经接待过很多次了。我想起了在货车司机厕所里的那些艳遇。那时候聊这些的人还不多。那些人,也需要找伴儿一块儿“泄泄火”。我记得自己当时在想:回头得问问他,是不是经常用这种肉偿的方式搭便车……我慢悠悠地抽送着,一边轻轻撸着我这陌生人的屌。他叫得越来越响,响到我不得不让他小声点:“你要把整个旅馆都吵醒了!”我猛地一下全射了出来,那一下子,把一阵疯狂的瞬间和那股子我两腿发软、精疲力竭的爽劲儿,一块儿泄了出去。
可对我那搭车客来说,事儿还没完。他摸完我的屁股,又试着用手指操我——还是没得逞——然后就开始嘬我那根刚从他那洞眼里拔出来的屌……
——操……真是个下流货!我心说。
雨不下了,但天挺冷,这地方待着也不舒服。我们回到我车里,他二话不说,接着舔我的屌,留一只手继续揉我的蛋蛋,还有我那后门口。
我没回敬他,一来是因为这境况还让我晕头转向,二来我跟这正贪婪地吃着我屌、好像非让我再硬起来不可的陌生人在一起,心里还不那么自在。其实——我也是后来才明白——他一边嘬着我,一边正疯了一样地自撸。我开始意识到自己在干的这事儿有多离谱,搞不好还危险。可他这生猛劲儿,倒让我连反抗的力气都没了。我太喜欢他对我做的这些了。我心想,这家伙准是个床上尤物,简直不知道累似的。
被一个爱死我身体的基佬这么摸着、揉着。我心想,这还真不常有。一个怪念头冒了出来:我盼着这能多持续一会儿,就算,我心里最深处知道,我这辈子也成不了一个纯基佬。但我喜欢性,而眼下我手里正好有个拜屌狂!我感觉他的嘴滑到了蛋蛋上,我的屌又慢慢硬了起来。我简直不敢相信。
我那个搭便车的笑了,然后直通通地就朝我甩出一句:
——我是米歇尔。你呢?……我告诉他我叫西尔万,他回了我一句。 ——你知道……这儿离我家不远。想去歇个脚吗?走之前你还能休息会儿。
我犹豫了。我前面还有三个钟头的路要开。他还在轻轻啃着我的屌。
——怎么样?
——行……带路吧。
——太棒了,他说。
他放开我,让我整理衣服,自己那根屌却还晾在外头,接着不住地撸着。就这么着,在去他家的路上,我开始认识米歇尔了。
说回正题,米歇尔一天得撸好几回。他刚离婚,因为他老婆实在跟不上了,他快把人家折腾垮了。我拿眼角余光能瞅见,他可不是吹牛。他那根家伙正往外冒着大股大股的精液,他用一块手帕接着,那手帕简直在尖叫着想被扔进洗衣机里洗了。他倒是关心起我怎么不肯被操屁眼这事儿来。
——你知道吗,你有个挺好看的屁股……你该试试,放开一次,尝尝那种我跟你说,男孩子们通常还挺喜欢的快感。
打心底里讲,我知道他说得没错。我早就注意到,不少女人,还有很多男人,都好肛交这口。我觉得我的抗拒,主要还是打小受的教育闹的……大概还有寄宿学校那会儿的几次经历,也没能说服我。我对这事儿倒也不是完全排斥,不过得是我拿手柄那一边。虽说也有过几次还算愉快的体验,但一想到我自己,像趴着的母狗一样被人捅,那是一点也不来电!我还是很看重我作为主导雄性的身份的!不过话说回来,我的屌可是硬邦邦的,我心想,真想在一个比停车场舒服点的地方,好好看看他那漂亮的屁股。这人真他妈勾魂。要是当时地方合适,我都恨不得强奸了他。谢天谢地路上车不多,因为我看我当时开那车,手把可干净不了。
我们这就到了。我们停在一栋大宅子前,就在这个外省大城市的边上。一个人影也没有。我那米歇尔连家伙什都没收回去。他就这么晾着那根屌,把我拽进一栋富有魅力、装饰老派的体面宅子里。我们进了门。我血都凉了。我听见一个声音……
——是你吗,米歇尔?然后一个女人的身形出现在楼梯顶上。我看见一头长长的白发,罩着一个穿着睡衣睡裤的身子,那睡衣藏不住一副微微发福的身形。她看着我……笑了笑……跟我说。
——我看你是碰上我那个缺德儿子了……我提醒你,他那股子劲儿可没个够。我从来就没能喂饱过他。
说完她转过身,就走了……大概是回去睡觉了。我在原地愣了好一会儿。我是不是听岔了?米歇尔把我拽进一间乱糟糟、但非常够档次的大卧室。我这会儿还是彻底哑在那儿,为那当妈的态度惊得动弹不了。米歇尔看着我,脸上挂着个揶揄的笑。他显然瞧见我往后缩了。他咧嘴笑得更开了,这时我听见他说:
——你放心,那不是我亲妈。我整个人变成了一个实打实的大问号。我等着下文。他又补了一句: ——她是十五年前收养了我。不过你看着吧,她这人,处处有惊喜。我唯一能找到说的话就是: ——哦,好吧。
我觉得自己傻透了,陷进这么个拧巴的故事里。米歇尔一边招呼我自在点,一边自己也开始脱衣服。他把我拖进浴室。我趁这空当,好好看了看这米歇尔究竟长什么样。他一身的古铜色,是那种漂亮的奶咖色,我眼前是个绝妙的身子,还有一双闪着坏主意的褐眼。我这搭便车的,也许完全是个疯子,但,我得承认,他挺勾人的。
他像看战利品一样看着我。还是一样厚脸皮,他决定帮我洗。他那双手立马就忙活开了。手里拿着条澡巾,一边往我身上打满泡沫,一边就开始不停手地在我身上探索起来。尽管我累得要命,这兔崽子还是有本事搅得我心乱。我这本来只盼着有张好床能躺下的主儿,觉得这回怕是要享受全套服务了。
突然间,我觉得一股滚烫的液体顺着我屁股淌下来,把我的蛋蛋弄湿了。正贴着我的米歇尔,这会儿正往我屁股沟里撒尿。他半点不害臊,还把他那根屌亮给我看……
——想尝尝吗?我耸耸肩,没把他当认真。他还不依不饶…… ——你想撒尿吗?你是不是更喜欢来这个?我看他张开一张大嘴,像是要请我进去……我拒绝了,被吓到了。
可我还是硬了。他看我夹在兴奋和难为情之间那副样子,就笑话我,同时把我的屌吞进了嘴里。我听见他说:
——你要是想,尽管放出来,我喜欢……
我傻在那儿,什么也没回。这对我是真真正正的头一遭。我已经注意到他屋里堆满了黄书和给“所有爱好者”用的假屌……没跑了,这人是毫不遮掩地把自己做生意那套家伙什全亮出来了。我开始后悔自己这胆大和好奇了……我又安慰自己,心想,总不至于比被人当鸡一样串起来还惨吧。
他足足折腾了我半个钟头才放开。那点时间,刚好够我在他嘴里爆发,同时把我剩下那点存货的精液全吞下去。一场成功的 69 式,只是,这过程里,米歇尔又开始了他那用手指往我后门里挺进的工程。这家伙办起事来真有股子锲而不舍的劲儿。得承认,他这时机挑得是真好。我正心醉神迷地浑身泄劲,他就趁机捅了进来,让我想发话都发不出来……搭便车这事儿,保不齐就有惊喜。我那事儿,还远没完呢。
我慢慢醒过来,还是被累狠了,昏沉沉的。我感觉到,他那身体,开始在他那间房里那张大得吓人的床上动了起来。我那米歇尔,可把我给累垮了。不知疲倦,同时又特别腻人。这让我很意外。我发觉他身上有种惊人的阴柔劲儿。他花了好长好长时间抚摸我,我自己半梦半醒的,由着他弄。我说他不知疲倦吧,又觉得他越凑越近了。可这会儿……
操……我猛地一激灵,整个人完全懵了。那是一根真正跟马屌一样的玩意儿,正想往我两瓣屁股中间挤。我根本不敢想它是不是想在我那圣所里头给自己找个位置……我光想想就已经开始疼了。我这才反应过来,我还是精疲力竭地窝在我那搭车客的床上。
操……我在脑子里喊了一声……这他妈是谁?!。同一瞬间,我猛地一翻身,就跟那“妈”——我搭车客他“妈”——碰了个脸对脸……操……!那当妈的!?可到了这儿……我傻眼了,我这才发现,实际上这“妈”,是个异装癖,而且那根家伙,还超级雄伟。他/她看着我,眼睛里带着笑,一点没被这局面弄得不好意思。
说真的……我可真是跟不上趟了。这变装货倒挺放松。
——惊不惊喜,意不意外!他一边说着,一边还是把他那根鸡巴在我屁股上蹭来蹭去。我,是丹妮尔!
我还被他那企图心搅得心神不宁,只能尽量保持点风度。说到底,我这可是在他/她家里……我也不好装什么黄花闺女!昨天夜里,在楼上那半明半暗里,我没看出来这漂亮太太其实是个先生,而且在这当儿还发了情!
——米歇尔什么都没跟你说吧。这流氓,看我不骂他!他攥着他那根马屌,跟举着个奖杯似的,直截了当地请我过去“打个招呼”……
他一边晃着他那包东西,一边伸出舌头,摆明了是邀我来一场痛快的嘬屌。我这没醒透的当口,再加上心里不乐意,就愣着没反应。他替我做了主。我看他一头扎进被子底下,就去叼我那根家伙了,我那东西也是不争气,在他地头上早就硬起来,把我给卖了。
这变装货,真是一台强力吸泵……我觉得我的蛋蛋都缩起来了,缩得紧紧的,全进了他嘴里,我心想他怕是要把它们全吞下去,留着好当我来访的纪念品了。
丹尼尔大概跟我差不多年纪,也差不了多少。他有一副漂亮身子,光滑无毛,发育得挺好。他摸我的屌,把嘴唇凑上来。我不再抵抗了。我把手缠进他头发里,压着他的头,把我的整根屌都给他塞进了嘴里。我就把他定在那儿,低声跟他讲我有多享受。
——没哪个姑娘能比你活儿更好了……他倒没忘了正事,就这么松了口我的屌,腾出空来说: ——那米歇尔呢?
作为全部回答,我把他往我嗓子眼里又顶深了些。在他那个姿势下,我够得着他的屁股,就毫不客气地去拜访他后门了。我注意到,他对我的拜访来者不拒,那屁眼都被我撑开了。这让我很是起兴。我又听见他,这回是贴着我说:
——你喜欢我这骚逼,是不是!?
我的手指待在他里面,使劲地折腾着他,折腾到能感觉出他兴奋得直发僵。他那边,正粗声大气地浪叫着,我听见米歇尔给我们鼓掌。我发现我这搭车客,刚一直穿着件蓝色长睡袍,在扶手椅里当观众看热闹呢。我那折腾人的主儿穿的那件,是粉色的。
行,诚信点讲,我这“女主人”挺懂规矩。我把满脑子的疑问都先搁一边了。我算明白我眼前是些什么人了,他那套坏规矩,反倒让我激动。我就听之任之了。当他开始用那根玩意儿探我的肉环时,我是一点没往回缩,而当米歇尔这会儿凑上来,给了我一个女明星式的湿吻,我也回应了。他的舌头在我嘴里翻搅,他的手指又回来折磨我的后门。他那“妈”也凑过来加入了,真是一对大骚货!我那根屌从来没这么硬过,我也就接受了他们越来越深入的拜访。
得说,趁着“妈妈”专心忙乎我下三路的时候,那米歇尔早偷偷把我一条大腿掰开了,好够着我的后门口。操……他居然开始用舌头给我舔屁眼了。对我来说,这可是头一遭,还是这么个顶呱呱的头一遭!他的舌头像变成了一把剑鞘,直往我屁眼里捅……我就像头一晚那样,由着自己去了。滋味他妈的妙极了。所以当我觉着,他的舌头刚被一个更实在的东西给换下来时,我也没拦着……就是想看看。更像是想好好感受感受。
我切换成了被动档。我想尝尝他们俩明显都懂的滋味。我闭着眼。一个人给我在那肉环上抹了一种几乎像水一样的膏,先塞进一根手指,然后是两根。另一个打开一个小瓶,那味道分明就是“rush”。我真是被这俩哥们儿的欲望给裹挟着走了……他们明显感觉到我由着他们弄,也看得出他们自己兴奋得要命。
是米歇尔头一个操了我屁眼。我爱死这个了……那性爱的眩晕,我对发掘新快感的痴迷,就这么把我拽进了毫不抵抗地分享他们的怪癖和他们各自鸡巴的境地。丹妮尔接着占了那位置。说到开眼……这可真算是开了眼了。我那变装货,轻轻松松就把我给操了。我居然还发现自己在找法子,好让他往我里头钻得更深。才刚有一点不舒服的感觉,转眼就成了爽翻天!
事后他们跟我解释,说那小瓶里的东西大概帮了我不少忙。可话说回来,我还是回不过神来。等我又握上方向盘时,我的屁股也是——我开始感觉有点不对劲,那别扭劲儿持续了足足两个钟头。到了地儿,剩下的就全是快感了,咱也打开天窗说亮话:就是那想再干一回的念头!打那以后的好几个月里,我大半的出差路线,都安排了至少两天的停顿:我那后门口啊,永远敞着门等着人来串。跟他们俩,我学了好多东西。我太爱这个了……跟他们在一块儿,性,就是场狂欢。